autres médicaments : anticoagulants, anticholesterol….

Danger et escroqueries
pourquoi personne ne vérifie cette évidence et continue-t-on  de prescrire une statine pour la prévention de l’accident vasculaire cérébral ?
Comme on peut le constater, le chlofibrate est inefficace ! La légère baisse des décès par maladie cardiovasculaire étant plus qu’annulée par l’augmentation des décès par AVC; ce qui, au final, revient à constater que l’on décède plus avec le Bézafibrate qu’avec le placebo !
Quant aux antiagrégants plaquettaires (AAP) qui empêchent l’agglutination des plaquettes, c’est « une gigantesque arnaque » pour le spécialiste, qui ne jure que par l’aspirine. La promotion du clopidogrel (Plavix®) de Sanofi serait ainsi « le casse du siècle », « l’arnaque planétaire », ou « comment vendre 10 milliards de dollars par an un médicament inutile. » Les nouveaux AAP tels que le clopidogrel, le prasugrel et le ticagrelor n’ont selon lui aucun intérêt dans la prévention des problèmes cardiovasculaires (infarctus, formation de caillot sanguin…). Prescrits seuls ou en association avec l’aspirine, ces nouveaux médicaments sont censés avoir une meilleure efficacité que les anciennes générations d’AAP.
Ici, en plus de rappeler les liaisons dangereuses entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique, le médecin pointe du doigt les nouveaux anticoagulants oraux (les NACO, dont Pradaxa®, Xarelto® et Eliquis®) et les antiagrégants plaquettaires (AAP). Les premiers sont des médicaments utilisés dans le traitement des phlébites et embolies pulmonaires, ainsi que dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans certaines pathologies, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm). Mais celle-ci précise que les nouveaux anticoagulants oraux, « peuvent, comme les autres anticoagulants, être à l’origine de complications hémorragiques parfois graves. » Cependant, ils font l’objet d’un suivi renforcé afin de mesurer le risque, qui ne semble pas pour l’instant supérieur à celui des anticoagulants de la génération précédente (antivitamines K, ou AVK). Mais pour le Pr Even, les résultats des essais cliniques menés sur les NACO ne sont pas fiables, car menés « sur des malades idéaux, sélectionnés, et non représentatifs de la population générale. » Sauf qu’en réalité, cette méthode est la base de tous les essais cliniques donnant lieu à une autorisation de mise sur le marché, pour éviter les biais. Qu’à cela ne tienne, dans son livre, le Pr Even recommande de « systématiquement diviser par deux les résultats positifs et multiplier par deux les effets secondaires. »
1. Analgésiques à base d’opiacés, 2. Sédatifs, 3. Antipsychotiques, 4. Antidépresseurs, 5. Anticoagulants, 6. Médicaments contre le cholesthérol, 7. AINS, 8. Tylenol, 9. Aspirine, 10. Antibiotiques
Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly)
Un communiqué de l’ANSM daté du 19 juin 2017 appelle à mettre la pédale douce sur la prescription de Préviscan*, fluindione, en raison d’effets immuno-allergiques graves.
Ce communiqué indique qu’une enquête de pharmacovigilance a montré que la fluindione, Previscan*, entraînait davantage d’effets indésirables graves de type immuno-allergique que la warfarine, Coumadine*. Mais on le sait, je dirais qu’on le sait depuis toujours, depuis qu’elle existe, années 1960-1970, que la fluindione est plus toxique que la warfarine. Et ceci explique qu’elle n’ait pas été commercialisée à travers le monde… sauf en France où elle est devenue pratiquement la seule antivitamine K utilisée. Cette incongruité franco-française laisse perplexe!!!.
Parmi les effets secondaires des AVK citons la fatigue chronique, la pâleur inhabituelle, les nausées fréquentes, la perte importante d’appétit, l’amaigrissement maladif, la chute accélérée de cheveux. La prise prolongée de ces médicaments est associée à un risque accru de saignement, responsable de 4 000 décès et 17 000 hospitalisations par an.
AVK, antivitamine k (anticoagulant) : Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…
les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.
clopidogrel/plavix, prasugrel/efient,  extrait du livre corruptions et crédulité en médecine (dont une bonne partie parle des anticoagulants, antiagrégants) : » Il n’y a aucune raison de remplacer le clopidogrel / PLAVIX générique par le prasugrel / EFIENT, beaucoup plus cher. LE PRASUGREL NE SERT A RIEN ET D’AILLEURS, LE CLOPIDOGREL NON PLUS »… »l’utilité du ticagrelor n’est pas démontré, …..ne sert a rien…. »
Alerte sur des médicaments anticoagulants
pradaxa
Boehringer Ingelheim a accepté l’année dernière de payer 650 millions de dollars pour régler environ 4000 plaintes dans les tribunaux fédéraux et étatiques déposées par des patients et leurs familles qui ont réclamé le pharmacien n’a pas correctement avertir que Pradaxa causé mortelles et parfois mortelles saignements.
Pradaxa® : un anticoagulant responsable d’hémorragies mortelles
Prescrits pour prévenir la formation de caillots sanguins, les anticoagulants sont la première cause d’effets indésirables médicamenteux graves à l’origine d’hospitalisation (17 000 par an environ en France) et de morts (environ 5 000 par an en France). La revue Prescrire alerte aujourd’hui sur le risque d’hémorragies mortelles lié à la prise du dabigatran (Pradaxa ®). Ainsi, 256 décès par hémorragie liée au dabigatran ont été enregistrés en Europe et près de 800 hémorragies graves ont été notifiées en Australie, Canada, Japon, Nouvelle-Zélande et aux États-Unis d’Amérique (dont plusieurs centaines de morts au total).
Pradaxa (Dabigatran) , a été responsable de près de 4 000 réactions indésirables graves qui comprenaient 542 décès. Il a dépassé tout autre médicament dans les rapports d’accident vasculaire cérébral (644), d’insuffisance rénale aiguë (291) et d’hémorragie (2 377 cas ).
Le médicament anti-coagulant Dabigatran, vendu en Belgique sous l’appellation Pradaxa, a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu’a admis jusqu’ici son producteur, Boehringer Ingelheim.
l’interruption soudaine du traitement chez les patients traités par des anticoagulants peut avoir des conséquences mortelles puisqu’il augmente le risque de formation de caillots de sang dans le cerveau.
il existe une preuve clinique croissante que Xarelto peut même augmenter le risque de formation de caillots sanguins au lieu de l’empêcher, car de nombreux patients souffraient d’un œdème pulmonaire par thromboembolisme veineux. L’ISMP a découvert qu’en 2012, 356 patients ont signalé des blessures invalidantes, graves ou même létales causées par Xarelto. Près de la moitié d’entre eux (158) consistaient en événements thromboemboliques et constituaient le type d’effet secondaire prédominant signalé.
XARELTO: un nouvel anticoagulant Bayer contesté : 58 décès en Allemagne
Bayer contesté  Les inquiétudes concernant la sécurité de l’anticoagulant Xarelto n’ont pas été dissipées. Les premières utilisations ont provoqué plusieurs décès. En outre, on a eu recours à des pratiques douteuses pour lancer le produit sur le marché. Il existe des craintes justifiées qu’un produit hautement risqué et trop cher, sans nouveaux bénéfices thérapeutiques, soit introduit sur le marché de force.
Il existe des doutes considérables relatifs à la sécurité du nouvel anticoagulant Xarelto que Bayer essaie à toute force de mettre sur le marché. Des données de l’Institut fédéral allemand pour les médicaments et les engins médicaux (BfArM), que la Coordination contre les méfaits de BAYER a obtenues sur sa demande, révèlent, que l’an dernier, rien qu’en Allemagne, on a dénombré 58 décès consécutifs à l’usage de ce médicament et 750 cas d’effets secondaires sérieux.
Aux USA, l’autorisation de ce produit destiné au traitement des thromboses coronaires est retardé. Vu le risque élevé d’hémorragie, la FDA a demandé récemment à Bayer de fournir de nouvelles données sur les risques du Xarelto. En février 2012, la FDA avait déjà critiqué Bayer parce que trois décès n’avaient pas été signalés dans les dossiers.
Précédemment Bayer avait déjà rencontré des problèmes dans les processus d’autorisation aux USA pour les indications « prévention de thrombose dans le genoux et la chirurgie de la hanche » et « prévention d’attaques d’apoplexie et d’embolies pour les patients atteints de fibrillation atrial». Le FDA affirmait, entre autres, que Bayer ne fournissait pas correctement les dosages pour des participants d’étude dans le groupe de contrôle traité au Warfarin (voisin du Marcumar).
Les experts conseillent de ne pas utiliser Xarelto et plaident en faveur de la poursuite de l’emploi de médicaments reconnus (Marcumar ou Warfarin). Outre des considérations de prix – ils sont 15 fois meilleur marché que Xarelto – l’argument principal en faveur de Marcumar ou Warfarin est qu’il existe un antidote en cas d’hémorragies graves. Ce qui n’est pas le cas pour Xarelto.
Le processus d’approbation de Xarelto a été difficile dès le départ à cause de ses nombreux effets secondaires et de l’absence de précision quant aux effets à long terme. En Inde, au moins quatre personnes participant à des tests du Xarelto sont décédées. Dans chaque cas, Bayer a payé aux ayant-droits survivants la modeste somme de $ 5.250 en compensation. C’est pourquoi, aux USA, le Xarelto sera mis sur le marché avec un avertissement: les patients ne doivent pas interrompre le médicament sans consulter un médecin, car sinon il existe un risque accru d’attaques d’apoplexie.
Arixtra (fondaparinux sodique) et Xarelto (rivaroxaban), prévention des thrombo-embolies veineuse
xarelto / rivaroxaban
Découvrez pourquoi nous avons désigné ce médicament comme ne pas utiliser pendant sept ans (au moins jusqu’en juillet 2018).
L’antidote du xarelto rejeté par la FDA
Alors que cette nouvelle génération de médicaments anticoagulants a été développé pour surpasser l’efficacité de la «norme d’or» diluant du sang Warfarin, il a plutôt conduit à des milliers de cas de problèmes de santé et plus de 1000 morts. Bien que fréquemment étiqueté comme un «diluant du sang», ce médicament inhibe réellement la coagulation sanguine. Sans un agent d’inversion approprié, les patients traités par Xarelto peuvent subir des saignements incontrôlés et potentiellement mortels.
….Bien que reconnu comme étant potentiellement mortelle, le médicament continue de croître en popularité, faisant plus d’un milliard de dollars de recettes pour Bayer et Johnson & Johnson, comme l’indique le Wall Street Journal.
Malheureusement, des milliers de patients restent à risque et sont obligés de supporter le fardeau de ce désastre pharmaceutique.
Les fabricants de médicaments cardiaques ont-ils retenu les données d’une importante revue médicale?
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